Isabelle REIN LESCASTEREYRES a eu le plaisir d’intervenir aux cotés de Maître Tim AMOS, Maître Marina BLITZ, Maître Katell DROUET-BASSOU et de Madame la Présidente Sophie RODRIGUES.

« Isabelle LESCASTEREYRES a animé une formation pour les états généraux sur le Règlement Bruxelles II Ter relatif à : la compétence, la reconnaissance en l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilités parentales, ainsi qu’à l’enlèvement international d’enfant. »

Isabelle REIN-LESCATEREYRES animera un webinaire le 29 Septembre prochain, dans le cadre de la « Family Conference 2021 » de SINGAPOUR

Isabelle REIN-LESCATEREYRES animera un webinaire le 29 Septembre prochain, dans le cadre de la « Family Conference 2021 » de SINGAPOUR sur le thème :

« Les accords nuptiaux internationaux gagnent-ils du terrain dans nos eaux ? » aux côtés de Randolph Khoo (Singapour), Sharon Ser (Hong Kong) et Tom Amlot (Angleterre)

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Stéphanie TRAVADE-LANNOY intervient aux côtés Maître Stéphane DAVID, Notaire, le Mardi 7 Septembre prochain lors de la 2ème Université Nationale Digitale organisée par l’INAFON.

Stéphanie TRAVADE-LANNOY intervient aux côtés Maître Stéphane DAVID, Notaire, le Mardi 7 Septembre prochain lors de la 2ème Université Nationale Digitale organisée par l’INAFON (Institut Notarial de Formation), sur le thème :

–          «  Regards croisés du notaire et de l’avocat sur l’expertise notariale en matière de divorce »

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Julie PIERROT-BLONDEAU et Rahima NATO-KALFANE interviennent aux entretiens du droit de la famille le vendredi 17 septembre prochain, à la maison de la chimie

Julie PIERROT-BLONDEAU et Rahima NATO-KALFANE interviennent aux entretiens du droit de la famille le vendredi 17 septembre prochain, à la maison de la chimie.

         Sur les thèmes :

–          « Le divorce : la réforme, 9 mois après » (Julie PIERROT-BLONDEAU)

–          « Panorama des jurisprudences incontournables en droit de la famille » (Rahima NATO-KALFANE)

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Mélanie COURMONT-JAMET animera une formation le 9 septembre dans le cadre des commissions familles du barreau de paris aux côtés de Valérie Odile DERVIEUX.

Mélanie COURMONT-JAMET animera une formation le 9 septembre prochain de 19h00 à 21h00 dans le cadre des commissions familles du barreau de paris aux côtés de Valérie Odile DERVIEUX, Présidente de la chambre de l’instruction et Nina CABALO, Psychologue, sur le thème :

« PMA GPA, transparentalité : quels enjeux et quelles réponses apportées par les acteurs du droit (législateur, magistrat, avocat) ? »

Trois questions à Charlotte Robbe, avocate associée, cabinet BWG, et vice-présidente de la commission « Textes » du CNB (p. 4).

Charlotte Robbe a présenté, lors de la dernière assemblée générale du CNB, un rapport incitant la Chancellerie à désigner les avocats comme autorité de certification, dans le cadre du Règlement Bruxelles II ter, qui entrera en vigueur le 1er août 2022, pour la reconnaissance, dans l’Union européenne, des divorces par consentement mutuel par acte d’avocat. Explication des enjeux. Trois questions à Charlotte Robbe, avocate associée, cabinet BWG, et vice-présidente de la commission « Textes » du CNB.

Pourquoi ce rapport et cette résolution ?

Avec l’entrée en vigueur du Règlement Bruxelles II ter le 1er août 2022, la Chancellerie a jusqu’au 23 avril 2021, selon le rétroplanning, pour désigner en France, l’autorité compétente, habilitée à délivrer le certificat prévu par l’article 66 du Règlement, qui exige la production d’un certificat garantissant que les trois critères nécessaires à la reconnaissance de notre divorce sans juge dans l’Union européenne sont remplis. Le CNB voulait réfléchir à présenter la candidature de la profession d’avocat. Le rapport examine les arguments en ce sens.

Quelles personnes seraient susceptibles de délivrer ce certificat ?

Ce certificat pourrait, si l’on se réfère à ce qui a été fait précédemment, être délivré par les directeurs de greffe. Mais la philosophie de la réforme du divorce de 2016 était précisément d’éviter d’avoir recours aux services judiciaires pour permettre aux juges et aux greffiers de se recentrer sur leurs tâches à forte valeur ajoutée. Il serait donc étonnant d’opter pour cette voie-là. La deuxième possibilité serait le recours aux notaires, mais il me semble que même si leur candidature est sérieuse, elle ne saurait être retenue, car le rôle du notaire dans le divorce par consentement mutuel sans juge est marginal. Il opère seulement un contrôle formel. Par ailleurs, la vérification de l’intérêt de l’enfant est hors de leur champ de compétence. C’est pour cela que le recours à l’avocat apparaît la solution naturelle, car elle permettrait une intervention sans frais et sans délai supplémentaire, conforme à la philosophie de la réforme de 2016 sur la simplification de la procédure et qui impose donc de ne pas ajouter de dimension judiciaire à cet acte. Le Règlement de Bruxelles II ter n’oblige pas à avoir recours à une autorité publique.

Comment pourrait se dérouler la certification ?

Elle pourrait être intégrée à la procédure de divorce elle-même dès lors qu’il existe un élément d’extranéité. L’un des deux avocats chargés du divorce, ou les deux conjointement, pourraient confirmer que les trois critères nécessaires à la reconnaissance de l’acte sont remplis. Le rapport prévoit aussi l’éventualité de l’audition de l’enfant, qui doit actuellement être entendue par un magistrat, dans le cadre d’une procédure d’homologation. Pour plus de simplicité, il serait possible de déjudiciariser cette audition et de la faire faire par un avocat spécialisé, comme il en existe de plus en plus auprès des barreaux. La mise en œuvre de cette dernière proposition nécessiterait cependant une réforme en droit interne.

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